Un aperçu de notre démarche.
Les Bio Frères, c'est une histoire de famille : trois frères — Alexis, Maurice et Jérémie — qui ont décidé de bousculer le monde des compléments alimentaires depuis Wargnies-le-Grand, dans les Hauts-de-France. Votre mission : couvrir les besoins vitaux des végétariens et des vegans avec des vitamines et minéraux d'origine naturelle, certifiés bio et fabriqués en France. De la B12 à la D3, en passant par le zinc, le fer ou l'iode, chaque formule est courte, traçable et pensée pour ceux qui ont choisi de manger autrement sans faire l'impasse sur leur santé.
Vous avez réussi un mélange rare : un ton complètement décalé — Dédé, Bédouze, Zzzinc, Khalcium — porté par une rigueur de laboratoire. Derrière les jeux de mots, il y a un biologiste qui a passé dix ans dans la recherche et qui valide chaque formule, et douze ans d'expérience de la production de compléments. Vous choisissez des formes naturelles et actives des nutriments, avec le moins d'excipients possible. Bref, une marque qui fait sourire et qui sait de quoi elle parle.
Pour vous, un complément devrait être aussi simple et transparent que ce qu'on met dans son assiette : peu d'ingrédients, une origine claire, une fabrication contrôlée. Manger végétal ne doit pas rimer avec carences, à condition de savoir ce qu'il faut vraiment surveiller. Et « responsable » n'est pas un slogan : c'est une somme de petits gestes tenus dans la durée, du circuit court au conditionnement confié à un ESAT. Vous préférez expliquer plutôt que promettre.
Des végétariens, des vegans et des flexitariens, souvent clients des magasins bio, sensibles à l'éthique, à l'écologie et à l'origine de ce qu'ils consomment. Ils lisent les étiquettes et veulent comprendre ce qu'ils avalent. Parmi eux, beaucoup de parents qui font évoluer l'alimentation de toute la famille et d'omnivores qui réduisent la viande.
Ils sont pris entre deux feux. D'un côté, l'entourage qui répète qu'on ne peut pas être en bonne santé sans viande. De l'autre, un rayon compléments saturé de promesses et de noms chimiques incompréhensibles. Résultat : ils ne savent pas ce qui est vraiment indispensable, à quelle dose, ni quelle forme choisir.
Qu'une alimentation végétale variée couvre tout, B12 comprise. Que la spiruline ou les algues en apportent une forme utilisable. Que « naturel » ou « bio » suffit à garantir l'efficacité. Qu'une prise de sang normale veut dire qu'il n'y a pas de carence. Ou, à l'inverse, qu'il faudrait tout supplémenter.
Les idées reçues démontées preuves à l'appui, les révélations sur ce qu'il y a vraiment dans leurs gélules, les débats vegans contre omnivores et les chiffres d'études sérieuses. Et surtout les conseils concrets qu'on peut envoyer à un proche qui vient d'arrêter la viande.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement aux compléments alimentaires bio et à l'alimentation végétarienne et végane :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert accessible, pédagogue, avec du franc-parler et une pointe d'humour — fidèle à l'esprit Bio Frères. Alexis, le biologiste de la fratrie, face à un intervieweur hors champ, explique comme il le ferait à un ami qui vient d'arrêter la viande : pourquoi certaines idées reçues sont fausses, et ce qu'il faut vraiment surveiller. Maurice, côté coulisses de la production, ou Jérémie, côté vie végétarienne, peuvent aussi prendre la parole selon les sujets.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Alexis devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.
Les gens disent qu'un régime qui a besoin de compléments, c'est pas naturel. Sauf que la B12 de leur steak, elle vient aussi d'un complément.
C'est l'argument qu'on entend tout le temps quand quelqu'un devient vegan. « Si t'es obligé de prendre des cachets pour tenir, c'est bien la preuve que c'est pas fait pour l'humain. » Le truc, c'est que la vitamine B12, personne ne la fabrique. Ni les plantes, ni les animaux. Pas la vache, pas le poulet, pas nous. Ce sont des bactéries qui la produisent. Point. La vache, elle a dans son estomac des milliards de bactéries qui fabriquent de la B12 pour elle. Mais pour ça, il leur faut du cobalt, un minéral qu'elles trouvent dans le sol, dans l'herbe. Et quand les sols en manquent, les éleveurs en ajoutent dans l'alimentation des bêtes. Et pour les porcs et les volailles, c'est encore plus direct. Leur estomac ne fonctionne pas comme celui de la vache, alors la B12, on la met directement dans leur nourriture, dans un mélange de vitamines et de minéraux. C'est un complément. Exactement le même principe qu'un comprimé. Donc en fait, quand quelqu'un mange du poulet pour avoir sa B12, il prend un complément… qui est passé par un poulet avant d'arriver dans son assiette. Et avant qu'on me dise que je fais du militantisme : je n'ai rien contre les gens qui mangent de la viande. Ce que je dis, c'est que la question « naturel ou pas naturel » est mal posée. Dans un élevage moderne, la B12 de l'animal est déjà, au moins en partie, une B12 ajoutée par l'homme. La vraie question, c'est pas « est-ce qu'on a besoin d'un complément ». C'est « par où passe la B12 avant d'arriver jusqu'à nous ». Soit par un animal, soit directement.
Il y a une étude à Oxford où un vegan sur deux était carencé en B12. Et le problème, c'est pas le véganisme.
C'est une étude anglaise qui a suivi des milliers de personnes avec des régimes différents. Et sur un groupe de près de 700 hommes, les chercheurs ont regardé le niveau de B12 dans le sang. Chez les vegans, 52 % étaient carencés. Plus de la moitié. Chez les végétariens, 7 %. Et chez ceux qui mangent de la viande, il y avait un seul cas. Alors évidemment, quand on lit ça, on a deux réactions possibles. Soit « vous voyez, le véganisme c'est dangereux ». Soit on fait semblant de ne pas avoir vu le chiffre. Et les deux sont à côté de la plaque. Ce que ce chiffre dit vraiment, c'est que la B12 n'est pas négociable. Quand on arrête tous les produits animaux, il n'y a plus aucune source fiable dans l'assiette. Aucune. Pas les algues, pas les légumes du jardin, pas les aliments fermentés. Donc la seule façon de ne pas être dans les 52 %, c'est de se supplémenter. C'est pas une option, c'est la règle de base. Et l'écart avec les végétariens, il est intéressant aussi. Les œufs et les produits laitiers apportent un peu de B12, donc ça protège un peu. Mais un peu, c'est pas assez. Moi je vois beaucoup de végétariens qui se disent « je mange des œufs, je suis tranquille ». Sauf que 7 %, c'est quand même une personne sur quinze. Et le piège, c'est que la carence ne se voit pas tout de suite. Le foie stocke de la B12 pour plusieurs années. Donc quelqu'un qui devient vegan peut se sentir en pleine forme pendant deux, trois ans, et se dire que tout va bien. Et quand les premiers signes arrivent, la fatigue, les fourmillements dans les mains et les pieds, ça fait longtemps que les réserves sont vides. C'est pour ça que la B12, on la commence le premier jour. Pas quand on se sent fatigué.
Les gens prennent de la spiruline en pensant faire le plein de B12. En fait, ils prennent une copie que le corps ne sait pas utiliser.
La spiruline, c'est une petite algue bleu-vert qu'on voit partout dans les rayons bio. Et sur beaucoup d'étiquettes, il y a marqué « riche en vitamine B12 ». Donc les végétariens se disent : parfait, je suis couvert. Le problème, c'est que dans la spiruline, environ 80 % de ce qu'on appelle B12, c'est une pseudo-vitamine. Une molécule qui ressemble énormément à la vraie B12, au point que certains tests de laboratoire n'arrivent pas à faire la différence. Mais notre corps, lui, la fait. Pour donner une image, c'est comme une clé qui rentre parfaitement dans la serrure, mais qui ne tourne pas. Elle a la bonne forme, elle a l'air d'être la bonne, mais la porte reste fermée. Et le pire, c'est que ça peut même être contre-productif. Parce que la personne pense être protégée. Elle ne prend rien d'autre, elle ne fait pas attention, et pendant ce temps-là, ses réserves baissent. Et c'est pas propre à la spiruline. Il y a plein d'aliments végétaux qu'on présente comme des sources de B12, certaines algues, certains aliments fermentés, et la plupart du temps, soit il n'y en a presque pas, soit c'est cette fausse version. Moi quand je vois ça, je me dis que le mot « naturel » a bon dos. C'est pas parce qu'un aliment est vert et qu'il vient de l'eau qu'il fait ce qu'on lui demande. La spiruline a d'autres intérêts, ce n'est pas le sujet. Mais pour la B12, il faut une source dont la teneur a été mesurée avec une méthode qui ne se laisse pas tromper par la copie.
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C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
L'alimentation végétale, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où chacun a un avis tranché, où les idées reçues circulent plus vite que les études, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.